Texte repris dans le livre: "Dialogue avec un ami athée" de Mustafâ Mahmud. Intéressant... Alif, lâm, mîm,...

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Texte repris dans le livre: "Dialogue avec un ami athée" de Mustafâ Mahmud. Intéressant... Alif, lâm, mîm,...

Message  elhamdoulillah le Mer 16 Avr - 14:28

Pour mieux comprendre les lettres mystérieuses dans le Coran.
(Texte repris dans le livre: "Dialogue avec un ami athée" de Mustafâ Mahmud.)

"Mon ami me dit :

- …. Il y a encore ces lettres que vous utilisez sans en savoir la signification : alif, lâm, mîm, kâf, hâ, yâ ‘ayn, sâd, …..

- .... Peut tu me dire toi-même pourquoi nous utilisons des lettres semblables dans les sciences ?
Pour qui ignore tout du calcul, de l’algèbre, des mathématiques, etc… X, Y, les tables de logarithmes ou une formule comme E=MV² ne sont que des énigmes et des formules magiques, alors que ces signes revêtent des significations très importantes pour les savants.
Ainsi en est-il des lettres mystérieuses contenues dans le Coran.

Mon ami prit son air moqueur :
- Tu en connais donc la signification ? !…

Je m’attendais à la question.
- C’est un sujet passionnant, répondis-je aussitôt. Il nous faudra y revenir plus longuement, car il te promet bien des surprises !
….

Je dis à mon ami athée :
- Tu as sans doutes été surpris lorsque tu as remarqué pour la première fois les lettres isolées qui se trouvent au début de certaines sourates coraniques : hâ, mîm ; ta, sîn, mîm ; alif, lâm, mîm ; kâf, hâ, yâ, ‘ayn, sâd, qâf, sâd…. Qu’as-tu dit en toi-même en les lisant ?

Mon ami se contenta de prendre un air dégagé et indifférent, tout en murmurant de façon hésitante :
- C’est-à-dire…

- ?!….

- C’est-à-dire…n’importe quoi ! Le prophète s’est bien moqué de vous !

- Dans ce cas, permets que nous examinions de près ce que tu prétends être un discours creux, une plaisanterie que nous a faite le Prophète.
Prenons une petite sourate très simple, la sourate « Qâf » par exemple, et faisons un test ! Si nous comptons le nombre de fois où nous rencontrons la lettre Qâf dans cette sourate, nous trouvons : 57 fois.
Prenons ensuite une autre sourate, celle de la « Délibération », qui est deux fois plus longue que l’autre. Le qâf fait partie des lettres qui introduisent cette sourate et, de nouveau, nous le rencontrons 57 fois.

Est-ce une simple coïncidence ? Faisons la somme : 57+57 = 114, c’est à dire le nombre de sourates du Coran !
Te souviens-tu comment commence la sourate « Qâf » et comment elle se termine ?
Nous lisons au début : « Qâf. Par le glorieux Coran ! »
Et à la fin : « Avertis donc, par le glorieux Coran, celui qui redoute ma menace ».

Tout semble indiquer que la lettre Qâf symbolise le Coran : 114 fois la lettre Qâf ; 114 sourates dans le Coran.

Mon ami répliqua, tout aussi indifférent qu’avant :
- Un pur hasard !…

- Continuons alors notre test, repris-je calmement, et soumettons les sourates coraniques à l’examen d’un cerveau électronique. Demandons-lui qu’il nous présente des statistiques sur les pourcentages de l’emploi de la lettre qâf, comparativement aux autres lettres, dans toutes les sourates du Coran.

Mon ami prit un air tendu. Il était pleinement éveillé cette fois. Il me demanda:
- A-t-on effectué le calcul ?

- En effet ! lui répondis-je posément.

- Et quel fut le résultat ?

- Le cerveau électronique a donné la réponse suivante : la moyenne et le pourcentage le plus élevés se trouvent dans la sourate « Qâf ». C’est cette sourate qui, dans tout le Coran, emploie le plus souvent la lettre qâf comparativement aux autres lettres. Est-ce un autre hasard ?

- C’est étrange, en effet.

- Prenons un autre exemple !
La sourate « Le Tonnerre » commence par les lettres alif, lâm, mîm, râ qui, selon les statistiques du cerveau électronique, sont utilisées comme suit : alif : 625 fois, lâm : 479 fois, mîm : 260 fois et râ : 137 fois.
L’ordre décroissant de cette énumération correspond exactement à l’ordre dans lequel apparaissent les lettres au début de la sourate : alif, lâm, mîm, râ. Lorsqu’il établit les pourcentages d’emploi de ces lettres dans toutes les sourates du Coran, le cerveau électronique nous réserve une autre surprise….
Il s’avère que le plus haut pourcentage et la plus haute moyenne appartiennent à la sourate « le Tonnerre ». Dans tout le Coran, c’est elle qui, proportionnellement parlant, utilise le plus fréquemment les lettres en question.

Il en est de même pour alif, lâm, et mîm dans la sourate « La vache ». Alif apparaît : 4592 fois, lâm : 3204 fois et mîm : 2195 fois. L’ordre décroissant correspond ici encore, à l’ordre dans lequel ces lettres sont citées. Le cerveau électronique ajoute que se sont trois lettres qui, comparativement aux autres, reviennent le plus souvent dans la sourate.

Il est encore de même pour alif, lâm et mîm dans les sourates « la famille de ‘Imrân » (alif : 2578 fois, lâm : 1885 fois , mîm : 1251 fois), « l’araignée » (alif : 784 fois, lâm : 554 fois et mîm : 344 fois) et « les romains » (alif : 547 fois, lâm : 396 fois, mîm : 318 fois).

Dans ces sourates, nous retrouvons chaque fois le même ordre décroissant et un pourcentage d’apparition de ces lettres qui est supérieur à celui de toutes les autres lettres.
Un certain nombre de sourates mecquoises et médinoises commencent, elle aussi, par les lettres alif, lâm et mîm. Les sourates mecquoises qui entrent dans cette catégorie utilisent les dites lettres dans les proportions plus élevées que celles rencontrées dans toutes les sourates mecquoises. La même remarque est à faire pour les sourates médinoises.

La sourate « al-‘Araf » commence par : « alif, lâm, mîm et sâd ». Ce sont ces lettres, nous révèle le cerveau électronique, qui sont employées avec les plus hauts pourcentages à l’intérieur de la sourate. Ces pourcentages dépassent en outre ceux de toutes les sourates mecquoises contenues dans le Coran.

La lettres ta et apparaissent, dans la sourate « Ta-ha » dans des proportions supérieures à celle de toutes les sourates mecquoises. Une remarque analogue est à faire pour les lettre kâf, hâ, yâ, ‘ayn, et sâd de la sourate « Marie » ou encore pour les lettre et mîm de toutes les sourates, prises globalement, qui commencent par ces deux lettres.

Deux sourates sont introduites par la lettres sâd : la sourate « Sâd » et la sourate « al-‘Araf » (alif, lâm, mîm, sâd) qui, il faut le remarquer, ont été révélées l’une à la suite de l’autre. Prises ensemble, elles utilisent ces lettres dans des proportions supérieures à celle de toutes let autres sourates.

Si l’on assemble les sourates commençant par les lettres alif, lâm et râ, à savoir les sourates « Abraham », « Jonas », « Hûd », « Joseph » et « al-Hijr » » (quatre d’entre elles se suivant dans la chronologie de la Révélation), les statistiques prouvent que les lettres alif, lâm et sont employées, dans ces sourates, dans des proportions supérieures à celles de toutes les sourates mecquoises.

Dans la sourate « Yasîn », la preuve statistique existe encore, mais elle est inversée, parce que l’ordre des lettres est lui-même inversées. Le vient en tête, contrairement à l’ordre alphabétique. Nous constatons donc que les lettres et sîn sont employées, dans cette sourate, dans des proportions inférieures à celle de toutes les sourates coraniques, qu’elles soient médinoises ou mecquoises.

Mon ami n’avait pas dit le moindre mot.
Je voulus le rassurer :
- Tout ce que je viens de te dire n’est pas de moi-même, je le teins d’une étude qui a été faite en Amérique par un savant égyptien : le Docteur Rachâd Khalîfa. Le titre du livre qui t’offre cette étude très détaillée est le suivant : Miracles of the Quran, Islamic Productions International INC St. Louis Mo.

Je présentai le livre à mon ami. Il se mit à le feuilleter en silence. Puis j’ajoutai :
- On ne peut donc pas parler de pur hasard. Nous sommes ici en présence de lois bien précises et de lettres qui ont toutes été évaluées et placées selon un critère déterminé.
« Dieu est celui qui fait descendre, en toute Vérité le livre et la Balance » Saint-Coran, s.42, v17.

Que dire de cette « Balance », sinon qu’elle est précise au point de pouvoir peser le moindre cheveu, la moindre lettre ?

Il est alors impossible, me semble-t-il, de penser que le Prophète soit l’auteur du Coran. On ne voit pas comment il aurait pu se dire, avant de commencer : je vais composer la sourate « Le Tonnerre » en utilisant tant de fois les lettre alif, lâm, mîm et râ, de telle sorte que leurs proportions, dans cette sourate, soient supérieures à celles qui se trouvent dans toutes les autres sourates. Où trouver celui qui aurait pu lui faire le calcul de ces proportions, alors que seul un cerveau électronique peut accomplir un tel travail ? Si le Prophète s’en était chargé lui-même, il lui aurait fallu plusieurs années pour mettre en statistiques les lettres d’une seule sourate, à coups d’additions et de soustractions comme on savait le faire alors.
N’oublions pas, d’ailleurs, qu’il ignorait tous des sciences de son époque. Aurait-il fait œuvre de compositeur ou bien aurait-il été occupé à compter des lettres ?
Nous nous heurtons à une impossibilité.

Si nous tenons compte du fait que le Coran a été révélé par bribes et par morceaux sur une durée de 23 années, nous comprendrons qu’il était impossible, une fois encore, d’établir à l’avance des statistiques et des proportions pour toutes les lettres du Coran.
Seul le pouvait Celui qui connaît toute chose avant qu’elle n’arrive et qui sait calculer plus rapidement et avec plus de précision que n’importe quel cerveau électronique:Dieu, qui englobe tout dans sa science.

Les lettres isolées au début des sourates ne sont que des symboles de cette Science. Dieu les a dispersées de-ci de-là dans son livre pour que nous les découvrions nous-mêmes au fil du temps
« Nous leur montrerons bientôt nos signes dans l’univers et en eux-mêmes, jusqu’à ce qu’ils voient clairement que ceci est la Vérité » Saint-Coran, s41, v53

Je ne prétends pas que ce soit là tout le secret des lettres mystérieuses dont nous avons parlé ici. Ce n’est, au contraire, qu’un simple début et personne ne sait au juste vers quels horizons il nous conduira.
Les significations que l’on vient de découvrir à ces lettres nient en tout cas catégoriquement le moindre soupçon d’attribution à un auteur humain.
Elles nous révèlent que chacune de ces lettres obéit à un critère précis, en fonction d’un sens profond. Qui, alors, peut encore avoir l’aplomb de dire qu’il se trouve devant un langage signifiant… n’importe quoi ! Ne vois-tu pas, cher ami, qu’il ne peut en être ainsi ?

Mon ami ne répondit pas. Il continua à feuilleter et à feuilleter le livre sans dire le moindre mot".[u]
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